Ce
matin-là, la brume qui enveloppait le fleuve se dissipe peu à peu.
L’autre rive se dessine alors, telle une fantasmagorie.
Saint-Martin
de Boscherville sort de sa torpeur.
Soudain,
un cri déchirant s’élève au dessus du marais. Les villageois qui
vaquaient déjà à leur dur labeur, accourent, effrayés, vers la
place.
Là-haut,
sur les fondations de l’abbaye naissante, les tailleurs de pierre
posent brusquement leurs maillets, leurs ciseaux et tournent leur
regard vers l’île Saint-Georges.
Les
cris haletants se répètent. Non ! Ce n’est pas un écho…
Les
coqs se sont tus, les quins hurlent à la mort, tour à tour, comme
s’ils voulaient colporter une affreuse nouvelle.
Marie, la lavandière par
Catherine
Oluf, le mendiant par
Guillaume
Gaspard, le passeur par
Gérard
Boniface, le tavernier par
Arnaud
Margot, la ventrière par
Marianne
Perrette, la paysanne par
Christine
Blanche, la femme du forgeron par
Danielle
Jeanne, la corsetière par
Séverine
Colin, le conteur par
Yannick
Jacquou, le fils de la Lavandière
par Liam
Louison, la fille de la Lavandière
par Auriane
Mise
en scène par
Bruno
Textes
originaux écrits par
chacun
Costumes
créés par
des petites mains anonymes
Bravo Bravissimo pour cette pièce, c'était magique et en plus bien écrit
RépondreSupprimerBabeth CORDIER